Bernard Kouchner se rend en Colombie à la rencontre d’Ingrid Betancourt, le 3 juillet, accompagné de membres de sa famille. L’ex-otage franco-colombienne des Farc a été libérée le 2 juillet par l’armée colombienne.
Le chef de l’Etat a réagi à la nouvelle en s’exprimant, le 2 juillet au soir, en compagnie des enfants d’Ingrid Betancourt. Au nom de l’Union européenne, dont elle assure la Présidence du Conseil, la France a accueilli avec une « joie immense la libération de quinze otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie, parmi lesquels Ingrid Betancourt, Franco-Colombienne, trois otages américains et onze Colombiens ».
Le Premier ministre François Fillon a exprimé, depuis le Canada où il effectue un déplacement, son « immmense soulagement », sa « joie » et a remercié le président colombien Alvaro Uribe. Il a estimé que cette libération par l’armée colombienne signifiait que « le rétablissement de l’état de droit en Colombie progresse ».
La présidence française félicite également les autorités colombiennes et tous ceux qui ont contribué à ce dénouement si longtemps espéré. Elle appelle à ne pas oublier « tous ceux qui sont encore retenus comme otages ainsi que leurs familles » et réaffirme sa « détermination à rester mobilisée jusqu’à leur libération ».