S’exprimant le 26 mars devant la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen, le président de la Banque centrale européenne a déclaré que le pire de la crise financière actuelle n’était pas encore passé.
Jean-Claude Trichet, a, bien sûr, rappelé devant les députés européens que sa principale préoccupation restait la lutte contre l’inflation malgré une incertitude « inhabituellement élevée » pour les perspectives de croissance en zone euro. Il a ainsi estimé une baisse des taux d’intérêt actuellement injustifiée.
Mais le président de la Banque centrale européenne s’est aussi exprimé sur la crise financière actuelle, reconnaissant que celle-ci ne s’apaiserait pas avant que le marché immobilier américain ne se soit redressé. Il a aussi précisé qu’ « on ne peut exclure que les tensions persistent sur les marchés du crédit structuré ». Pour lui « le pire de la crise financière actuelle n’est pas encore passé »