Selon une information dévoilée par l’hebdomadaire Marianne, et confirmée depuis, l’ancien président de l’UIMM Denis Gautier Sauvagnac a négocié avec la direction de l’organisation patronale les conditions de son départ après avoir été inquiété par la justice. Un premier accord prévoit le versement d’une indemnité de départ de 1,5 million d’euros bruts, soumis à cotisations sociales et à impôts. Un second accord garantit à Denis Gautier-Sauvagnac que « toutes les condamnations éventuelles liées à la procédure judiciaire en cours seront financièrement prises en charge par l’UIMM ». Il s’agit en particulier de couvrir un éventuel redressement fiscal qui pourrait être imposé à l’ancien dirigeant de la métallurgie pour avoir perçu des primes non déclarées sur les fonds prélevés en espèces des caisses de l’organisation patronale. Denis Gautier Sauvagnac est toujours délégué général de l’UIMM. Selon l’hebdomadaire, le contrat stipule qu’il doit quitter ses fonctions « au plus tard le 31 janvier 2009 ».
Que dire…Il y aurait bcp de chose a dire…ou plutôt à hurler, cette citation résume bien la réalité:
La justice est utile à ceux qui possèdent et nuisible à ceux qui n’ont rien!