Au lendemain du G20 de Londres, François Fillon a reçu, le 3 avril, les chefs d’agences des organisations du système des Nations unies. A cette occasion, il s’est entretenu avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.
Lors de son intervention, François Fillon a rappelé que les événements actuels confirmaient l’analyse déjà ancienne de la France à l’égard du système international : « la mondialisation doit être mieux régulée, elle doit être mieux équilibrée, elle doit être plus équitable. Et dans ce cadre, les Nations unies et leurs agences jouent évidemment un rôle fondamental, le rôle de premier plan. »
La vidéo de l’intervention du Premier ministre :
<a href= »http://cdn.streamlike.com/secure/Splayer.php?swf_id=48c6eab371919246&med_id=480977955566abc9&width=320&height=200″> <h1>Déclaration du premier Ministre – ONU</h1></a>
Lire la version écrite intégrale du discours du Premier ministre
Faire de l’épreuve de la crise « un tremplin pour poser les bases d’une coopération internationale renouvelée ».
Le Premier ministre s’est félicité des avancées du sommet de Londres :
« Je crois qu’ensemble nous avons délivré un message d’action et de coordination international sur la relance de l’économie mondiale. Nous avons défini une orientation claire en matière de régulation financière internationale ; aucun acteur, aucun produit, aucun marché d’importance systémique ne pourra plus à terme échapper à la surveillance ou à la supervision et en particulier vous savez combien nous y étions attachés, les centres offshores et les paradis fiscaux ; nous avons en même temps marqué notre refus du protectionnisme ; enfin nous avons marqué notre volonté de solidarité envers les pays en développement. »
Le développement de l’économie mondiale n’est plus dissociable du développement global de l’humanité
Le chef du Gouvernement a également rappelé l’ambition française en matière de gouvernance mondiale :
d’abord que les objectifs du millénaire pour le développement soient atteints ;
maintenir la dynamique de négociation sur le climat et être prêts à aboutir à un accord solide en décembre prochain à Copenhague ;
permettre l’émergence d’un consensus sur une nouvelle gouvernance économique mondiale ;
renforcer l’efficacité du système multilatéral ;
réformer le Conseil de sécurité des Nations unies pour le rendre plus représentatif du monde d’aujourd’hui.