Il compare l’hôte de l’Elysée à « un gosse aux anges » jouant près du sapin avec « un journaliste à plat ventre et des bons d’achat dans un catalogue du Medef ». Puis à « une mouche bourdonnant autour du visage » (mais « les mouches se cognent parfois contre les vitres », prévient l’auteur). La charge est cinglante, succulente. Elle vise « le cirque de Sarkozy avec son avion transformé en Air Force One, ses Ray-Ban et ses Taser ». Léotard, admirateur du général de Gaulle, regrette son vote. « Sois discret, sois pauvre, ce sera un événement », conclut-il.